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Les fondements d’une bonne condition physique (1/2)

By 6 octobre 2015Publications

Avant-propos

Cette première capsule de quatre (1/2) porte davantage sur les variables importantes à considérer dans l’atteinte d’une condition physique optimale et ce, avant même de se lancer dans une remise en forme via l’activité physique. Mais que signifie « atteindre une condition physique optimale »? Du point de vue de la kinésiologie, cela se résume à « contrôler les variables qui sous-tendent notre condition physique, en adoptant de saines habitudes de vie, une gestion adéquate du stress, ainsi qu’un rapport d’appartenance à l’activité physique ». Bien qu’il soit important de bouger au quotidien, l’activité physique pratiquée de manière assidue devrait être considérée comme l’une des dernières étapes du processus décrit ci-haut. Tout comme les piliers d’une fondation, les Six variables présentées ci-dessous sont à la base d’une condition physique optimale et ce, peu importe l’individu.

1. Limiter la sédentarité « inutile »

Nous vivons maintenant dans une société où la majorité de notre temps de jour est consacré en position assise et où la stimulation physique est quasi-absente. À nos yeux, cela représente une des causes les plus importantes de déconditionnement physique. Avant même de se lancer dans la pratique planifiée d’activité physique, l’individu moyen devrait plutôt songer à limiter son temps assis. En d’autres mots, sachant que nous devons consacrer un minimum d’heures en position statique, l’important est de réduire le plus possible le temps consacré dans cette position en dehors de ce qui est non modifiable (le travail, par exemple). Encore là, il est tout à fait possible de réduire les effets négatifs d’une sédentarité prolongée en se levant au minimum à chaque 2-3 heures. À retenir qu’en dehors du temps « obligatoire » assis, nous nous devons d’adopter un mode de vie actif, qui se résume à simplement bouger, et ce, peu importe la modalité.

2. S’alimenter adéquatement

Il s’agit ici d’une des variables les plus importantes à prendre en compte dans l’atteinte d’une meilleure condition physique. Certains diront qu’ils maîtrisent leur alimentation à 100% et qu’ils n’ont rien à changer vis-à-vis leurs habitudes. À l’opposé, d’autres verront cette dernière comme étant la source de leurs problèmes et/ou solutions. Peu importe l’ordre de priorité accordée à celle-ci et sans entrer dans les détails, une alimentation saine, variée et basée sur des choix alimentaires réfléchis est à la base d’une meilleure condition physique. Consultez un(e) spécialiste (nutritionniste/diététiste) afin d’être bien guidé à travers vos besoin & objectifs

3. Optimiser son repos

Encore incompris et sous-estimé auprès de la majorité des sportifs, le repos représente le facteur déterminant dans l’amélioration / l’optimisation de son potentiel physique. Sans entrer dans les détails, chose que nous ferons au courant des prochains articles, les périodes de repos (Sommeil, siestes & périodes d’inactivité physique) sont à la base des processus d’adaptations du corps humain. En d’autres mots, le stimulus que représente l’activité physique ne peut générer d’adaptations que s’il y a une période de repos suffisante et un contrôle des autres variables chez l’individu.

L’absence et/ou insuffisance de repos résulte en une diminution/absence des adaptations physiologiques. La présence d’activité physique (stimulus) en elle-même n’est donc pas synonyme d’amélioration physique. C’est bien beau « pousser la machine » au quotidien et vouloir en faire davantage à tous les jours, mais il faut suivre les règles non-écrites de l’entrainement, soit une variation des ratios quantité & qualité d’activité physique/quantité & qualité de repos. Le graphique ci-dessous expose la relation entre le niveau de condition physique d’un individu, un stimulus (stress) relié à l’entrainement, le repos et la surcompensation, celle-ci correspondant au phénomène d’amélioration des qualités physiques.

Surcompensation

4. Gérer les facteurs de stress

Bien qu’étroitement lié au point #5, soit d’être à l’écoute de son corps, la gestion des facteurs de stress est davantage liée à l’environnement de l’individu.

  • Prendre pour acquis qu’il y a certains facteurs de stress que nous ne pouvons éliminer, mais seulement gérer.
    • Exemple : Le stress engendré par le travail, la famille, etc.
  • Faire des choix qui limiteront l’ajout de stress superflu
    • Exemple : Se coucher tôt VS sortir avec ses ami(e)s un jeudi soir lorsqu’on travail le lendemain (maximiser son sommeil)

5. Être à l’écoute de son corps

Bien que l’être humain soit en mesure de repousser certaines limites psychologiques, cela ne veut pas dire qu’il devrait pour autant le faire à chaque occasion. Nous entendons souvent l’expression « no pain no Gain » auprès des sportifs. Bien que celle-ci ait une part de vérité, l’atteinte d’une intensité maximale à l’entrainement n’est pas un pré requis afin de s’améliorer.

  • Savoir se limiter dans sa pratique, surtout en présence d’une pression sociale
    • Exemple : Se sentir fatigué, donc refuser l’offre d’aller s’entraîner avec ses collègues
  • Prendre conscience de son état de fatigue physique et psychologique
    • Exemple : Savoir s’arrêter et réorienter ses choix afin de récupérer physiquement et mentalement
  • Apprivoiser ses limites physiologiques en y allant progressivement dans sa/ses disciplines sportives
    • Exemple : Savoir se limiter et contrôler l’augmentation du stress imposé sur le corps, peu importe le sport

6. Planifier sa pratique

Tenir un agenda d’entrainement et/ou d’habitudes de vie, sous forme numérique ou papier, est une des premières étapes dans l’adoption d’un mode de vie sain. En effet, peu importe le niveau de condition physique de l’individu, l’utilisation d’un agenda d’entrainement apporte des bienfaits non négligeables. Bien que cela peut sembler lourd comme tâche, il offre un ensemble d’aspects positifs, tels que :

  • Renforcer sa motivation extrinsèque & aider dans les premières étapes d’une remise en forme
  • Permettre de développer son autonomie à travers les processus d’essais erreurs
  • Objectiver sa pratique et permettre d’avoir une vue d’ensemble sur sa progression

Une personne ayant une très bonne condition physique, mais n’utilisant pas d’agenda d’entrainement n’optimisera pas son plein potentiel, sachant qu’il pourrait mieux contrôler les différentes variables de sa pratique (temps alloué à l’activité physique, intensité subjective/objective, quantité/qualité du sommeil, etc). Si vous croyez qu’un tel outils pourrait vous être utile, faites appel à un spécialiste afin d’être bien guidé à travers vos objectifs.

pyramide

 

Sources

La chaise, votre ennemie

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/science/2014/09/26/006-position-assise-bureau-actif-decouverte.shtml

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  • Linux vps dit :

    Promouvoir une nourriture saine et habituer les adolescents a pratiquer une activite physique sont les fondements d’une bonne sante a l’age adulte. Reduire la commercialisation de produits alimentaires ayant une teneur elevee en graisses saturees, en acides gras trans, en sucres libres ou en sel et favoriser l’acces a une nourriture saine ainsi qu’a l’activite physique ont une importance pour tout un chacun, mais en particulier pour les enfants et les adolescents.

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